Elegantia Poetia

mercredi 14 mai 2008

Nouveau Blog Nouveau Projet

voici le lien vers mon nouveau blog, sur lequel j'écris avec une de mes cousines...

voilà voilà

http://lauteursanscible.canalblog.com/

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dimanche 30 décembre 2007

Des Mots pour Des Hommes - Ivan DK

Des Mots pour Des Hommes

ces quelques mots ne sont pas pour toi
pas uniquement pour toi mais pour moi
pour que je me souvienne de la vie
pour ne pas oublier tout ce que tu m'as pris
j'ai maintenant vingt ans je suis vivant
c'est une volonté trop forte d'être grand
je regarde derrière moi les mots cassent
je vois sans cesse ce qui me tracasse
j'écris ces mots pour te dire la vérité
je t'ai aimé aimé si fort j'étais si passionné
que j'ai peur que ce n'est pas été vrai
j'ai cru avoir rencontré ma belle dulcinée
tu m'as lâché sans donner de raisons
pourtant pour toi j'ai fait briller ma passion

j'ai sacrifié l'amitié sur un autel trop beau pour toi
je lui ai ouvert le coeur sans écouter ses cris pour toi
rêvant les belles choses que tu me donnerais
comme drogué par un amour désordonné
ils pleuraient je ne voulais pas savoir pourquoi
tout me semblait plus que clair j'étais avec toi
je t'avais parlé de mes doutes de mes peurs
tu as vu les cicatrices du palpitant de mon coeur

la vérité avait un coeur éclatant dans le noir
je t'ai tout donné plus que je ne pensais avoir
tu ne m'a montré qu'un reflet de toi je l'ai aimé
je t'ai tout montré tu n'as rien lâché tu as douté
maintenant j'ai vingt ans je suis seul j'ai aimé
mais j'ai été joué par toi cruellement trompé

je pense savoir la raison de toutes ces peines
ce sont des musique sans mélodie qui apprennent
les dures leçons dont on perd le sens visible
tu m'as rendu amoureusement fragile sensible
j'ai peur de ce que je suis devenu de la prochaine
qui sera-t-elle pour prendre ce coeur blessé sereine
tu as été mes rêves pour qui j'ai tout oublié sacrifié
mais j'ai peur d'avoir mis de côté ce que j'étais
peut-être que la prochaine ce sera finalement toi
cette histoire elle se racontera une prochaine fois
il nous faut tous apprendre à grandir n'oublions pas
il n'y a pas que l'ombre des autres il y a leur voix

je n'en sais rien il n'est pas le temps de pardonner
je suis la victime le suicidé de l'amour et je renaît

j'écris ces mots pour tout ceux qui savent ce que signifie
de ne plus savoir ce que l'on est d'oublier la vrai vie
j'écris pour arrêter de mettre un nom sur l'amour
toutes ces choses trop violentes j'en ai fait le tour
je ne veux plus écrire pour détruire mon art veut être pur
même si la vie seul est toujours beaucoup plus dur
je veux vivre pour Dieu il est mon ami je l'aime
car seul lui ne peut pas me faire souffrir par la peine
il ne me trahira jamais car il ne le peut il ne le veut
je veux être proche de lui autant que je le peux

je ne regrette rien tout à un sens même les crises
j'apprendrais à connaître celui de la méprise
celle là même cette comédie que tu m'as fait vivre
celle dont j'en sors mort épuisé complétement ivre
j'écris des mots pour des hommes et des femmes
j'écris des mots pour notre passion cette flamme
que tout ceux qui ont un coeur viennent l'écouter
entendre son chant qui mêle les mots et les idées

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jeudi 25 octobre 2007

ombres naissantes - Ivan D.K.

je suis seul dans cette solitude sombre
pris d'envie de destruction de mon être
tout semble m'abandonner me fuir loin
je suis reparti dans le domaine des ombres
ici où le spleen s'accouple avec le paraître
il est clair que plus rien n'apporte de soin
je veux renaître mais sans artifice perdide
être simplement tu comprends ça c'est tout
mais si peu pour des yeux d'incroyants
je te crois tu n'es pas un portrait placide
tu me vois vaquant cherchant une loi flou
dans les ombres d'un être renaissant


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la belle la liberté - Ivan D.K.

j'ai assoifé la liberté
de mes folles pensées
j'en ai usée et abusée
pensant faire le bien
prendre ce qui est mien
j'ai saisi un vent de rien
elle était une illusion
et berçée sans passion
par vous et sans raison
elle avait l'âge de l'enfant
un regard trop innocent
un petit peu trop croyant
elle m'a donné une vie
le voyage servait une envie
peut-être qu'elle a réussi
je l'ai désirée tel une femme
je l'ai saisi comme mon âme
il en est né une flamme
j'ai nourri cajolé la brulante
aimer mille fois l'amante
et l'ai caché sous ma tente
j'ai assoifé la belle liberté
pour moi seul je l'ai gardé
peut-être je vais la partager


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mardi 9 octobre 2007

Cours - Ivan D.K.

Cours

Cours au fond des choses qui te composent
Dans ces jardins de sons et d’instants de pauses
Cours tu n’as pas de limites tu es fort
Cœur vaillant et généreux tu brilles comme l’or
Lumineux et resplendissant de milles bonheurs
Tu cours virevoltant entre fontaines de joie et fleurs
Au petit matin tu récoltes les larmes d’étoiles
Tombé du ciel à la fin de la nuit pâle
Tu cours et tes yeux pétillent comme la braise
Seulement contre tout je ne veux pas que tu te taises
Parle de tout ce qui me tord de douleurs
Je suis seul pour affronter les malheurs
Cours pour montrer ce qu’est cette vie
Dans ces champs et prairies de l’éternel oublie.

J’aimerais que tu éblouisses par l’éclat de la vérité
De ta beauté, de ce que tu es, je n’ai jamais douté
Car toujours tu cours pour trouver ce qui manque
Tu le trouveras dans ce qui est de mon cœur la banque
Cherche bien car je sais qu’il y est
Quand tu le trouveras tu sauras comment aimer
Cours dans les champs du cœur et de l’âme
Tu as la place il n’y a aucune autre femme
La simplicité primitive de cette longue course
Va chercher le fond de ton cœur à la source
Cours toujours avec courage et endurance
Ne cherche plus jamais ce qu’il peut y avoir de sens
Je suis là et ne m’oublie pas
Je t’attend et reviens vers moi.


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lundi 22 janvier 2007

Triste nouvelle

je pense que je ne mettrais plus ce blog à jour...

la raison est que j'ai ouvert un blog privé sur le site internet de l'Elegantia Poetia et que celui-ci sera mieux à même de remplir ces fonctions...

vous pourrez donc le retrouver ici Nouveau Blog de l'Elegantia Poetia


merci à tout ceux qui auront suivi ce blog depuis son début...

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samedi 2 décembre 2006

Toujours comme ça - Yotuwan

Toujours comme ça

c'est toujours comme ça et je ne sais pas pourquoi
comme un petit malaise qui bouge et tourne tout en bas
dans le tréfond de mon ventre qui luit dans le noir
il s'élance tout en criant pour me suivre comme un phare
un jet de lumière une essence qui conduit vers la nuit
je sais que j'y trouveraistout ce dont j'ai besoin dans la vie
pourtant mon coeur ne saurait me trahir jamais jamais
après tout ce qui m'arrive je ne saurais l'imaginer
ou bien l'envisager tel un rêve qui ne n'arrive pas à saisir
qui s'enfuit alors que je suis là pour pouvoir partir
mais où la possibilité de faire tout ça se présente à moi
je ne peux pas répondre à cette question qui saisit ma foi
qui danse tranquille sur le fil d'une vie encore trop courte
trop indécise qui s'inbibe du regard que ses yeux emportent
encore une fois je vais la tenter encore une dernière fois
bien que je sache déjà que cette envie ne pourra pas faire foi
je manie les mots tout seul ils me sont suffisant et ça
personne ne peut me l'enlever pas même les dieux d'autrefois
ni même l'étaut du regard qui se ressert sur l'être
les yeux de ses personnes qui opressent mon paraître
par ce rêve je me tiens éveillé suspendu à un espoir
que j'essaie d'oublier mais qui s'accroche dans mon coeur qui part
coeur qui part au loin
à la recherche d'un bien-être sûr
je veux que des fruits mûrs
la cueillette se passse bien
oubliant que je suis vivant
dans une vie de regrets du temps.
C'est toujours cdans cet ordre-là et je ne sais pas pourquoi
à la manière d'un malaise qui bouge sans arrêt tout en bas
toujours un peu trop grand
pour ce coeur blanc

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jeudi 23 novembre 2006

Pamphlet contre la violence - Yotuwan

Pamphlet contre la violence

Il vit, tout au moins il essaie. Faut dire que c’est pas facile dans cette vie. Il vit avec sa mère et sa sœur. Ils sont seuls. Enfin, c’est ce qu’on veut nous faire croire. Ils ne sont pas seuls puisqu’ils sont ensemble. Mais c’est pas dans les mœurs. Alors ils font avec. Les gens normaux aussi. Tant qu’on les embête pas, pourquoi se faire des idées sur les gens. Ça sert à rien. C’est ce qu’ils disent. Tant que les problèmes ne viennent pas devant le pallier de notre maison, pourquoi bouger.

Il vit, tout au moins il essaie. Il a l’esprit travailleur. Il ne chôme pas. C’est dans son éducation. Normal, sa mère a fait son boulot de mères. Pas comme certains. Pas comme ceux qui se moquent des autres. Pas comme ceux qui justement ne s’occupent pas des autres. D’ailleurs on fait bien la différence entre lui et les autres. Il vit ou plutôt il tente de vivre. Pire je crois, il donne l’impression de survivre.

Pourquoi ? Parce que personne ne s’occupe des gens. Ils ne sont pas touchés, alors pourquoi aller aider les autres. On va pas se fatiguer pour eux. Je pose la question. Il souffre. Sa famille aussi. Oui, parce que c’est bien une famille dont on parle. Il manque des éléments ? Et alors. Ils restent une famille. Que voulez-vous qu’ils soient d’autres. Une association de loi 1901 qui a décidé de vivre ensemble dans un accord à l’amiable. Non, ils sont une famille, et rien d’autres.

Personne ne les écoute quand il appelle à l’aide. Pourquoi ? Encore une fois, je pose la question. Il fait tout pour réussir sa vie. Et sans rien devoir à personne, pour ne pas gêner. Il fait son petit bout de chemin, sans embêter personne. Aidez-les. Faites quelques choses. À quoi servent les mots, à quoi servent les beaux discours, si on ne les applique pas ?

Dites-moi, je veux savoir. Il est seul. Non, sa famille est seule, et elle subit la violence. Et nous, que peut-on faire tout seul ? Rien. Vous entendez, nous ne pouvons rien faire seul. Il ne sait plus quoi faire. Il devient de plus en plus calme, comme s’il sonnait les trois coups de bâton avant le début d’une tragédie cornélienne. Il se prépare à jouer un requiem, hymne à sa vie.

Mais qui est-il ? Tout le monde se pose la question. Il, c’est Paul, Robert, Jean, Guillaume, Victor, Alain, Pierre, Jules, Jacques, Romain, Albert, Antonio, Mathias, Marco, Julien, tous des gens que vous connaissez. Des gens comme les autres. Des gens biens. Des gens qu’on veut pour amis. Sa mère qui est-elle ? Votre mère, votre femme, votre sœur. Parfois même la personne que vous espériez.

On casse leur voiture, leurs boîtes  aux lettres, on les insulte. On méprise et on reste impuni. On se croit tout permis. On reste là, à sa place. On n’a pas peur de faire du mal aux autres. On a souvent pas été éduqué. On agresse les gens et on se moque bien des autres. On ne s’aime même pas lui-même.

Mais qui est on ? On vient de partout. On est partout. On est dans la grande ville, dans les campagnes, dans les résidences. Le pire c’est qu’on ne se fait pas remarquer aux premiers abords. On peut être n’importe qui. On est celui ou celle dont on ne veut pas parler. On est tabou et on n’a pas le droit d’exister dans les mots et dans les discours.

Et moi, moi, j’en ai assez de tout ça. J’en ai assez de ne pouvoir rien dire, de ne pouvoir plus parler, de ne plus pouvoir aider mes amis dans cette situation. Je ne perds pas espoir, car les mots peuvent souvent plus que les actes, alors je le dis.

Aidez-les, aide-le. Faites quelque chose pour qu’ils puissent tous vivre dans la décence. Qu’ils ne vivent plus dans la peur, qu’ils ne vivent plus reclus sur eux-mêmes, caché de ce monde de violence.

Ne regardez pas que devant votre pallier.

Faites quelque chose s’il vous plaît.


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lundi 20 novembre 2006

L'Amour - Apollinaire

L'anneau se met à l'annulaire
Après le baiser des aveux
Ce que nos lèvres murmurèrent
Est dans l'anneau des annulaires
Mets des roses dans tes cheveux

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mercredi 8 novembre 2006

Miles Davis

miles1

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Miles Davis - Yotuwan

Miles Davis

Voix grave de trompette
Perdue dans le néant
Ce vide théâtral cadencé par la basse
Un piano
Quelques notes
Batterie de cymbales
Un rythme dans la tête
Un noir tout aussi grand
Miles souffle toujours avec la contrebasse
Le saxo
Il pianote
Cuivre d’un festival

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jeudi 2 novembre 2006

Je deteste comme la mort

e déteste comme la mort, les multinationales, les grands groupes commerciaux, les boîtes gigantissimes...

Surtout une qui commence par distri et qui finit par borg, et qui vend des produits bios...

Cela dit, je déteste les produits bios...

Je déteste les méandres des administrations qui ne cherchent qu'à nous perdre pour ne pas nous donner ce qui nous revient de droit...

Je déteste tout ça parce que je ne les comprends pas...

Voilà, ça c'est dit !

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mardi 31 octobre 2006

Une BD qu'elle est bien à lire

aller voir ce site internet, il y a une super BD très drôle que j'aime beaucoup

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lundi 30 octobre 2006

Rencontre - Yotuwan

Rencontre

J’aimerais que le ciel et la terre
Le sommet des montagnes
Puissent un jour se rencontrer
Peut-être l’instant d’un courant d’air
Le soupçon d’une vague
Pour nouer une belle amitié
Que cette rencontre ne pense pas
Comme une réflexion tordue
Mais qu’elle engendre un espoir
Sans doute perdu dans le débat
Tel qu’il n’y en a plus
L’amour naîtra de ce regard

Innocence d’une rencontre possible
Que dans les rêves peu crédibles
D’un tendre amour entre la terre
Et le ciel qui ne veulent se taire

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samedi 21 octobre 2006

Étoile

etoile

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Précipite toi - Yotuwan

Précipite toi

Je me plains souvent
À cause du temps qui passe trop vite
Maintenant je souffre qu’il soit lent
Je voudrais qu’il se précipite

Sans rien attendre
Sans aucune barrière

Je subis sans jamais pleurer
Des larmes je sais les prendre
Avec mes mains pour les essuyer
Elles qui coulent pour me vendre

Sans rien attendre
Sans aucune barrière

J’espère prendre les décisions
Les bonnes qui me relient à la vie
La vie qui nous donne le bon
Des choses de l’éternité accomplie

Sans rien attendre
Sans aucune barrière

Un geste routinier et désabusé
Une chorégraphie lancinante
Un charme perdu mais déployé
C’est un mouvement que l’on chante

Sans rien attendre
Sans aucune barrière

Le temps descend les marches
Nous fixe du regard sans rien dire
Il s’acharne sur toutes tâches
Pour mieux nous maudire

Sans rien attendre
Sans aucune barrière

Je vais je reviens mais pourquoi
Attendre quelque chose d’insensé
D’impossible mais j’ai la foi
Fidèle sans doute je pourrais voler

Sans rien attendre
Sans aucune barrière
En noir et blanc je m’écoule
Près des rives de l’oublie
Mon cœur dégringole et roule
Et enfin je vais et prie

Sans rien attendre
Sans aucune barrière

C’est quand on sent la fin
Qui nous tenaille si fortement
Que nos vies arrivent au déclin
D’un amour peut-être violent

Que sans rien attendre
Sans aucune barrière
On commence nos prières
Pour une vue plus tendre

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samedi 7 octobre 2006

Temps tristement têtu - Yotuwan

Temps tristement têtu

Qu’il est tristement lointain
Ce temps par ailleurs oublié
Le moment celui de nous enfant
Il revient comme à trois temps
Telle une valse toute démandibulée
Je l’ai perdu au fond de mon écrin

Mais où est-il passé ce fou
Cet insouciant qui courait tant
Et ce bien à jamais négligé
L’ambiance de cet espoir passé
Des salles de classe d’entant
Ils errent vraiment de partout

On grave ce temps dans l’éternité
Comme pour échapper à un fantôme
Qui nous suit pour crier
Mourrez et surtout il faut oublier
Ces souvenirs de votre cœur sont le baume
Mais pas de répit pour vous arrêter

Temps tu nous échappes à grands pas
Libère nous des autres qui fuient
Ils nous entraient avec eux
Toujours plus loin vers les feux
De l’enfer qui de nous se rie
Temps je t’en supplie ne nous oublie pas

Comme un rêve hors de l’espace
Hors du temps je veux m’évader
Rejoindre les années qui sont loin
Derrière moi il se cache dans un coin
Je veux que ce mystère soit élucidé
Pour enfin comprendre ce qui se passe

S’il te plaît je t’en supplie
Temps espace ou que sais-je encor
Viens au secours de la nostalgie
Étreint de tes bras cette apologie
Du temps et du souvenir qui dort
S’il te plaît rend moi service

J’ai tant à te dire que tu fuis
Reste près de moi Temps Ô Temps
Je n’ai fait que fuir ton action
Je regrette de n’avoir prêté attention
À tes rappels aussi puissants
Puis-je encor devenir ton ami

Je demande de l’aire sans donner
Est-ce que le temps est si gentil
Ou bien il me fait des faveurs
Pour me donner une illusion du bonheur
Ou pour me rendre étourdi
À ces envies de toujours partager

Temps je m’use la voix pour dire
À tous que je veux exister
Aide moi à retrouver ici
Tout ce qui faisait que j’étais en vie
Dans ce monde de périls glacés
Ou bien me proposes-tu pire

Pire que la mort et la souffrance
Je ne vois pas ce que tu rêves
Acceptes-moi dans ton délire
Dans cet espace fait pour rire
Je veux faire partie de ta trêve
Pour une minute retourner en enfance

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Dernier combat - Yotuwan

Dernier combat

Pour Lalou.

Pourquoi je me pose
Une question sans doute
Cette question qui me coûte
À chaque fois c’est une dose
Énorme grande terrifiante
La mort nous prend par surprise
Elle nous fait lâcher prise
Son ombre se fait grandissante

Je suis petit tout petit
Face à Elle qui arrive
À petit pas elle dérive
Sur la mer de cette vie
Fragile mais elle en détourne
Le cours si beau mais fragile
Elle le ronge comme l’argile
Et mon cœur se retourne

Il me fuit avec mes larmes
Chaudes et salées d’amertume
Pourtant je dois briser l’écume
De la mort et prendre les armes
Contre cette faucheuse sans foi
Ni loi qui pille nos vies
Je veux nous offrir un répit
C’est dans cela que je crois

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mardi 3 octobre 2006

El Blog Point Com

Voici un blog pour raconter notre vie, et oui, ça nous arrive, mais on va le faire de façon plus rock'n'roll et pas sérieuse du tout, comme quoi l'art peut et doit être aussi quelque chose de décallé.


El Blog Point Com

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Uma Thurman

uma_pic

je mets sa photo, juste parce que je l'adore.

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Parfait, vraiment. - Yotuwan

Parfait, vraiment ?

H : tu sais quoi ?
F : peut-être
H : alors tu sais.
F : non !
H : tu veux savoir ?
F : peut-être
H : j’ai réfléchi.
F : non ?!
H : si ! promis
F : au furet ?
H : non !
F : alors je vois pas
H : c’est normal
F : peut-être
H : oui
F : alors quoi ?
H : le monde est parfait, vraiment.
F : peut-être
H : vraiment
F : et le furet ?
H : parfait, vraiment
F : je me demande où est le furet
H : il est parfait
F : le furet
H : peut-être
F : mais il est où ?
H : mais le monde où est-il ?
F : non, le furet !
H : qu’est qu’il t’a fait le furet ?
F : rien
H : ben lâches-le alors
F : non
H : le monde est vraiment parfait
F : le furet ?
H : non le monde
F : et le furet ?
H : pourquoi le furet ?
F : je sais pas
H : mais le monde…
F : oh ! le furet court et saute !
H : dans le monde parfait ?
F : vraiment
H : et le furet ?
F : il est parfait
H : le furet ?
F : non le monde !
H : je préfère le furet
F : sans doute
H : peut-être
F : tu doutes
H : je crois pas
F : le monde court et saute
H : non, le furet est parfait, vraiment
F : tu crois
H : peut-être
F : tu te souviens
H : sûrement
F : du furet ?
H : le parfait
F : non le monde
H : le furet ou le monde
F : le furet
H : il est pas parfait ?
F : vraiment
H : alors quoi ?
F : le furet….
H : dans le monde alors ?
F : oui
H : il est parfait
F : le monde
H : et le furet
F : je sais plus
H : tu te souviens plus
F : sans doute
H : mais alors le furet
F : il est pas parfait
H : tu es sûre ?
F : sûrement
H : mais ?
F : mais quoi ?
H : je sais pas
F : pourquoi ?
H : le furet !
F : quoi le furet ?
H : il court et saute
F : parfait
H : non vraiment
F : le furet est parfait
H : et le monde alors
F : vraiment le monde
H : il fait quoi le monde ?
F : je sais pas
H : je te demande
F : peut-être
H : sûrement il…
F : court et saute
H : pourquoi ?
F : il est parfait
H : vraiment ?
F : on me l’a dit
H : parfait alors
F : non le monde
H : et le furet ?
F : il est pas parfait
H : tu es sûre ?
F : peut-être
H : sûrement
F : le furet est dans le monde
H : c’est vrai ?
F : il paraît !
H : où ? je le vois pas
F : on m’a dit
H : qui ?
F : je sais pas
H : il est parfait ?
F : le monde ? vraiment !
H : tu le connais
F : le furet y vit
H : avec les on dit ?
F : non
H : où alors ?
F : dans le monde
H : qui est parfait
F : vraiment
H : et le furet
F : court et saute
H : parfait
F : vraiment
H : peut-être
F passe moi le sel.

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lundi 2 octobre 2006

To be or not be

que veut dire être un artiste ?

dites moi ? certains pensent que l'artiste ne doit pas se poser de questions sur l'art et doit simplement faire grandir son oeuvre. d'autres, comme moi, aiment réfléchir l'art pour mieux orienter leur travail.

avoir une reflexion sur l'art c'est repousser ses limites (de l'art et de l'artiste) sans peur. c'est toujours rechercher de nouvelles pistes vers lesquelles pousser notre oeuvre.

je ne dis pas que cet avis doit être le seul et unique, mais il me semble tout de même important d'avoir ses propres idées artistiques et de ne pas simplement "faire de l'art" sans penser à tout ce qui va avec.


sur ce, bonne journée.

yotuwan.

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samedi 30 septembre 2006

Et pas !!

Puisque tu aimes parler dans les commentaires, et que celui-ci je l'aime bien, BING, je le pose comme un message ....

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mercredi 27 septembre 2006

Ciel une photo

Je mets cette photo là, tout simplement parce que je l'aime, je pense que l'art c'est ça aussi, mettre en valeur des choses qu'on aime.

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Info

Pour information (pas très utile étant donné que personne ne lit ce blog régulièrement) Little Blind est un autre de mes pseudos (là c'est Yotuwan qui parle)

Ainsi la personne que certains auraient pu prendre pour deux personnes n'est qu'une seule personne...


Encore une chose: mettez des commentaires, vous pouvez pas savoir comme ça fait plaisir de lire des ptits commentaires, même s'ils ne sont pas long ou peut-être idiot, ça fait plaisir de voir que quelqun, un inconnu peut-être, pense à vous, et dit qu'il vous lit.

Sur ce, je peux aussi vous encouragez à visiter les liens que je prend le temps de noter.


Yotuwan.

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Petites paroles inconsidérées - Marie-Adelaïde Martin & Yotuwan

Petites paroles inconsidérées

H : la fourchette à gauche, je te l’ai répété 100 fois ! Minimum !
F : Pffff !
H : et en plus, y a pas de porte-couteaux !
F : ben non !
H : ah non ! Mais c’est pas un reproche, je constate juste. De toutes manières c’ets toujours comme ça avec toi, tu oublies tout !
F : mais bien sûr !
H : pardon ? Comment tu me parles ? Et le respect, tu sais ce que c’est ?
F : de pas s’énerver sur des porte-couteaux !
H : j’y crois pas ! De toute façon, c’est comme la cuvette des chiottes que tu baisses jamais.
F : alors ça c’est pas vrai, que je la rabaisse toujours !
H : alors pourquoi elle est toujours levée ?
F : peut-être parce que c’est toi qui l’oubli !
H : oui ben euh bon blablabla. De toute façon avec un père balayeur on pouvait pas s’attendre à grand chose. Ma mère me l’avait bien dit que j’épouserais une pouilleuse.
F : on dit pas balayeur mais technicien de surface.
H : ouais ben d’ailleurs ça se voit ça ! Y a que les balais qui sont bien rangés dans cette maison ! Au fait, les couteaux ronds, ça se range pas avec les couteaux pointus.
F : tu vas pas me chier une pendule pour ça ! Ce n’est pas si extraordinaire que ça !
H : bien sûr que si ! Bon, ben passe moi le pain !
F : tiens.
H : RRAAAAAHHH !!!!!
F : quoi ?
H : LA PAIN !
F : quoi le pain ?
H : faut pas retourner le pain ! Quoi le pain qu’elle me dit !!!
F : qu’est ce qu’il y a ?
H : je comprends pourquoi on est maudit dans cette famille !
F : ça a un rapport avec le pain ça ?
H : LA PAIN À L’ENVERS, ÇA PORTE MALHEUR !!!!
F : détend toi, je le savais pas, c’est pas si grave en soi.
H : de toute manière on ne peut jamais parler avec toi.
F : (ou avec toi) bon, on peut continuer de manger. Tu veux encore des patates ?
H : oui merci. Tu veux du beurre ?
F : j’en attendais pas moi.
H : gggrrrrr !! j’y crois pas ! c’est rigolo ça tiens.
F : quoi encore ! Qu’est ce que tu vas me pondre encore ?
H : depuis quand tu coupes le beurre avec un couteau pointu.
F : depuis que j’ai l’âge d’en manier un,, c’est à dire aux alentours de mes 6ans. Ça te va comme réponse ?
H : non !
F : et ben c’est pareil !
H : bon, je vais chercher le café, ça détendra peut-être l’atmosphère et en calmer certaines.
H : ah, j’ai oublié les cuillères.
F : improvisation. Nonobstant tout ça, je t’aime quand même.
H : c’est pas faux !

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mardi 26 septembre 2006

En direct de...journal de bord du poète, volume 2, chapitre 5

journal de bord un peu particulier étant donné que je ne suis pas dans un lieu qui a l'habitude de me voir écrire. Il me semble même que c'est la première fois que je commence un travail d'écriture ici. Je suis dans une salle remplie de machines qui ne demandent qu'à être utilisées.

Je ne sais même pas pourquoi j'écris, peut-être car c'est un besoin dans ce lieu pour moi de me distinguer des autres et ainsi être quelqun de vraiment unique. Mais après tout, être unique c'est ça, c'est ne pas faire comme les autres à un moment précis. On ne peut pas dire que l'on est unique par ce qu'on est le seul à porter tel ou tel vêtement, mais plutôt parce qu'on décide d'être différent par nos actions. Aller à droite au lieu d'aller à gauche, ou bien le dimanche des élections, c'est préféré resté dans son lit tout chaud et ne pas sortir de la journée.

Je ne sais même plus pourquoi j'ai commencé à écrire. Surement pour montrer un choix d'être vraiment différent des autres. Je n'en sais rien mais pour le moment tout ce qui m'anime c'est le fait de dire et de faire des choses qui sont belles et que les autres aiment. Je souhaite partager ma vision du monde avec les autres, c'est comme une attente puissante un rêve qui se concrétise enfin. Que faire aller cher lecteur. Je ne sais pas pourquoi je te demande tout cela alors que tu ne réponds pas.

Journal de bord d'un poète en pleine renaissance, je découvre les anciens poètes, ceux qui ont ouvert la voie. Comme dit un grand poète, parfois les mots ne suffisent pas à panser.

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samedi 16 septembre 2006

A ne surtout pas rater

Surtou, surtout ne ratez pas ce blog, il me boulverse à chaque ligne, à chaque mot comme une envie de....je ne sais pas, sans doute de le remercier, tout au moins de lui dire COURAGE, et profite bien de tous ce qui te reste de bon.

LE BLOG D'HOMER PUMPKIN

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journal de bord du poète, volume 2, chapitre 4

Je serais pendu demain matin, ça fera quatre lignes dans les journaux. Et après il parle de l'amour de Roméo et Juliette ou du Juliette et Roméo, je ne sais si cela fait une différence.  Je t'aime qu'il lui disait. Tu imagines cher lecteur, Michel qui chantait ça et tout le monde l'écoutait.

Quoiqu'il en soit il a tendance à rythmer ma vie depuis quelque temps. Tout comme ce Coltrane et ce Little Richards. Encore des gens trop oubliés qui ont pourtant marqué l'histoire de l'art d'une force que l'on ne peut encore trop imaginer.

Quel idiot ! Je ne vivais que pour toi, dans tes rêves je soufflais de toutes mes forces pour faire fuir les moindres traces de cauchemards. Il aurait pu le dire. Je ne sais pas s'il l'a pensé ou bien si l'envie le quittait à chaque fois qu'il y songeait.

Cher lecteur, à chaque fois que tu me lis, et je sais que c'est trop rare, quand on voit la fréquence à laquelle je m'adresse à toi, je me demande pourquoi tu le fais. Enfin je dis ça comme si je le savais à chaque fois que quelqun me lis. Il n'en est rien, même c'est une perspective intéressante. Alors penses-y maintenant à chaque fois que tu lis quelque chose. Il y aura sans doute ma pensée qui planera, pas un de ces trucs mystiques, mais plutôt le fait que ce que tu liras pourra t'influencer.

Journal de bord d'une retrouvaille, sur fond de Polnareff, je danse dans ma mémoire pour oublier que je ne t'écris plus si souvent.

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mercredi 13 septembre 2006

Little Blind

little_blind

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mardi 5 septembre 2006

Improvisation de jazzmen

new2

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Chanson d'amour improvisée - Little Blind

Refrain :

Je ne sais plus pourquoi
Pourquoi je suis en train
Dans le train de t’aimer
Bizarre comme dirait l’autre
Oui je le veux mon cousin
Je n’en sais trop rien
Rien ne me le dit
Dis le moi que tu m’aimes



J’use mes paroles à te lire
Dans le fond de tes yeux
Pour voir si la surface lisse
De ces yeux glisse comme un rêve
Je te rêve dans un jazz doux
Douce comme la caresse de tes yeux

Si jamais un jour tu m’entends    
Écoute bien l’écho de mes sens    
Sans cela je ne pourrais en vivre   
Dans cette vie toujours si plein          
Remplie de tes sourires charmeurs      
Rayons d’une joie si belle          

    

S’il te plaît fais-le-moi sentir   
L’odeur de notre petit amour 
Si tu m’aimes à fleur de peau      
Pauvre de moi je le saurais         
Sans mentir une impression un ressenti   
Je re sens ton souffle amour   

         

Tu es comme les mannequins
À regarder mais on ne peut te toucher
Effleuré tout au juste des mains
Elles te font rougir comme la braise
Flammes brûlantes de tes désirs
Tu le veux dire que tu aimes

Je suis une glace à la fraise
Rouge et belle viens me manger
J’ai faim de ne pas t’aimer
Si tu aimes n’oublies surtout pas
Surtout il faut être toujours là
Ici en amour tu me le diras

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dimanche 3 septembre 2006

Elegantia Poetia La Voix

L'Elegantia Poetia se constitue en association dans le but de promouvoir l'art. Aider de fidèles camarad'Arts, la grande oeuvre se poursuit aussi sur ce blog:

La Voix de l'Elegantia Poetia

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vendredi 1 septembre 2006

journal de bord du poète, volume 2, chapitre 3

Nouvelle journée de vie. Aujourd'hui je suis ouvert au monde, oui, parce que j'ai fait l'acquisition d'un téléphone portable. Bouleversement cher lecteur, après avoir lutté si longtemps contre leur invasion, je me suis laissé prendre au jeu. Quoiqu'il en soit, cela change la façon dont on perçoit le monde, on se sent tout de suite moins seul, et ce, même si personne ne nous appelle.

Journée qui sonne sur des notes de Polnareff ou bien d'un autre personnage lui ressemblant fortement. Je pense aussi à l'exil personnel dans ce pays qu'on juge trop sévèrement. Ce pays respire la liberté. Mais cela est peut-être un piège pour attirer les gens comme moi, les gens qui se sentent un peu trop prisonnier dans d'autres systèmes.


Rien ne me lasse et tout m'ennuie. Tu devrais le savoir ça, toi lecteur qui perd sans doute ton temps à me lire. Tu dois être aussi désesperer de me lire que je le suis de ne plus t'écrire. Quand tout devient poésie alors tu pourras peut-être comprendre que je ne veux pas comprendre. J'écris et je t'écris comme pour signifier au monde que je suis là, quelque part, même si l'on ne me voit pas, mais que j'existe.


Journal de bord du téléphone portable, je suis un poupée qui fait non non non non. Je ne sias pas pourquoi, mais je le suis.

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mercredi 30 août 2006

journal de bord du poète, volume 2, chapitre 2

Encore un nouveau jour se lève. Bien tardif celui-là. Je crois que c'est la première fois que je prend le temps de t'écrire cher lecteur à une heure si jeune dans le jour. Ce n'est pas plus mal remarque, car cela me donne une vision des choses qui n'a rien à voir avec l'habitude. Mon esprit est peut-être plus frais quoique déjà frappé par les sons percutants des chansons de rock'n'roll.

 

Bizarre, je commence à faire le bilan d'une journée qui n'a presque pas commencé pour moi. Ou  alors je peux m'amuser à parler de la journée que je voudrais avoir. Un choix peut-être plus judicieux. Non, pas judicieux, mais à mon habitude, un choix tordu.

 

J'en viens et je sais pas pourquoi à me dire que la vie d'étudiant c'est comme une poupée russe: plus on ouvre les poupées plus on se rend compte qu'on est petit comparé à ce qu'on peut apprendre. C'est peut-être la soif de retourner à l'université qui me pousse à penser ça. Quand on commence à étudier en autodidacte, on se dit qu'on peut tout apprendre sans jamais avoir recours à un professeur. Mais c'est justement quand on commence à en savoir beaucoup qu'on se rend compte l'utilité des professeurs.

 

Encore une fois où j'ai écrit sans savoir où aller, juste pour le plaisir cher lecteur. Peut-être je t'ennuie quand tu me lis, mais si tu en arrives à ce niveau de la lecture c'est que tu dois tout de même un peu aimer.

 

Journal de bord du retardataire des petits déjeunés: je me lève, je mange, je t'écris, je dors, j'écris, bande son, les white stripes, je crois, bien que pas très sûr à cause des nuages de sommeil qui tournent encore devant mes yeux.

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Il était une fois dans l'ouest

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dimanche 27 août 2006

retour en force

ça y est, c'est bon, c'est la rentrée (enfin bientôt)....

la vie d'hermite est finie, je ressors de ma tanière de méditation d'été, et je recommence le boulot sur le blog.

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journal de bord du poète, volume 2, chapitre 1

Cher lecteur, je reviens. Je ne sais pas pourquoi je suis parti, peut-être un besoin irrépréssible de se retrouver soi-même, enfermé dans le blues et les mots.

Mais tu me manquais lecteur, ou bien maintenant ami, voir confidant. Ce que je t'écris je ne le dis pas. Quoiqu'il en soit, ce n'est que du bonheur de se retrouver. Je ne sais pas ce que tu en penses, mais on ne vient pas chez quelqun quand il n'est pas là, c'est pour ça que tu ne sonnais plus à ma porte.


Enfermé dans mes délires poétiques, et dans le passé. Je me suis retrouvé, je suis retourné à mes racines. Dailleur ceux sont des racines collectives, le classicisme. Maintenant je me sens profondément classique dans tout ce que je fais, mais un classique progressif. Je dis progressif mais cela ne veut plus rien dire, tout est progressif maintenant. C'est un mot qu'on utilise pour faire intelligen: oui, ce groupe est un groupe de rock-électro post-progressif, c'est un tableau apparenté à ce qu'on pourrait appellé le cubisme progressif.

Tout art est progressif, n'est-ce pas lecteur ?

Tout au moins c'est la conclusion à laquelle j'en suis venu lors de mon périple à l'intérieur de moi-même.

J'ai beaucoup écouté de musique et j'ai beaucoup lu. L'histoire de la vie de Marie-Antoinette m'a beaucoup fasciné. Comme j'aurais aimé la rencontré, un personnage beaucoup plus complexe qu'ils n'ont voulu le croire à son époque. Marie-Antoinette devient pour moi le anti-héros du passé, un modèle pour les contestataires, et paradoxalement, l'histoire rejette en partie les causes de la révolution française sur ses épaules.

Toutes ses accusations, c'est comme la remise en question de la véritable identité de Louise Labé. A-t-elle vraiment existé ? Est-elle comme certain le dise le pseudonyme d'un groupe d'auteur de l'époque qui se cachait sous une autres apparence.

Quoiqu'on l'en pense ou qu'on en dise, ce qui reste vrai, c'est que ce personnage fictif ou réel a marqué plus d'un lecteur attentif, puis est devenu une véritable icône, un mouvement de foule hors-norme c'est empaté de son oeuvre pour la sacraliser.

Comme quoi l'expression qui dit que la reconnaissance vient à notre mort peut être fausse. Dans le cas de Louise Labé, elle n'a peut-être même jamais eu de gloire à recevoir.



Journal de bord du revenant, je recommence une nouvelle vie. Fats Domino m'accompagne désormais en renfort de BB King.

Qui a dit que en France, un pooète c'est quelqun de mort ?

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vendredi 11 août 2006

Petits voyages - Little Blind

Petits voyages

Ondes dissipatrices du monde
Pousse
Nous pousse vers ses extrémités
Une pierre jetée pas une fronde
Pousse
La pousse vers les lieux de paix

Un voyage commence dans ces lieux
Partant
Ils partent sans savoir où ils vont
Une quête pour des vœux pieux
Partant
C’est en partant qu’ils deviennent bons

Cette légère impulsion de joie
S’envole
Nous envole dans une tornade de mots
Décollage des sens de toi
Dessine
Il dessine le ciel sans moi

Sentiments de fragilité amour
Pourquoi
Je demande pourquoi tu vis
Poésie est ton petit détour
Raccourcie
Poésie raccourcie vers la vie


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dimanche 30 juillet 2006

Lettre - Little Blind

Lettre

Le feu de la passion sortait de son cœur
Pour aller brûler au bout de ses doigts
Agitant les notes de sa musique il boit
Ces paroles fantastiques vivent à tout heure

Les ressorts rebelles rebondissent dans l’écho
De ses vibrations intempestives hurlantes
Dans le chaos de cette vie déstabilisante
Son cri de douleur déchire l’espoir de toi

Quelques mots ou bien des notes difformes
Oubliés par les instruments de cette mélodie
Il erre dans cette vie semée par l’oubli
Il se couche dans ce lit sans qu’il y dorme

La corde fragile que les Parques retiennent
Cet instant qui dure si peu de temps
Il est là ce son toujours si obsédant
Prêt à tomber sans que personne ne vienne

Une voix aigue qui s’irrite dans le vide
De l’univers rempli d’émotions glacées
Même si on le veut on ne peut les remplacer
De ces prières en pleurs timides

Aucune chance ni aucune différence
Entre les chances de réussir sa quête
Ce chemin est un miroir aux alouettes
Il plonge le monde dans un lourd silence

Il était une fois cette histoire triste
Rien ne l’empêche de se perpétuer
On la chante sans pouvoir s’en jouer
La musique arrive au bout de la piste

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samedi 22 juillet 2006

Bientôt Bientôt

quelques mots
peut-être une impro
pour vous dire
qu'il y a pire
que de ne pas être ici
comme Syd qui s'enfuit
Barret est mort
Il n'avait sans doute pas tort

je reviens
je reviendrais
Bientôt
le temps du retour arrive

merci de me lire et d'en parler, l'Elegantia Poetia grandit et elle va devenir quelque chose d'énorme....

à la prochaine.... Little Blind

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mardi 27 juin 2006

Mea Culpa

désolé, mais en ce moment, je suis privé de connection internet, je ne sais pas quand j'écrirais de nouveau mais je vais faire de mon mieux pour écrire le plus vite possible...

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journal de bord du poète, volume 1, chapitre 13

Cela fait bien longtemps que je ne t'ai pas adressé la parole par mes mots. J'étais dans l'impossibilité de le faire, et par chance, maintenant j'en ai la possibilité. Cependant elle risque de n'être que de courte durée. Presque deux semaines sans écrire dans ce journal, pour te raconter mes périples tous plus exitant les uns que les autres. J'ai fait une cure des moyens de communication. Je pense que du bien est ressorti de cette isolation quelque peu forcée. A la place de tout cela, je me suis retrouvé à lire des polars tout en écoutant pour la 100ème fois Kind Of Blue de Miles Davis. Album référence du jazz s'il en est, des compositions solides et un orchestre qui nous fait encore rêver. Rien de mieux que de lire un polar dont l'action se situe dans les années 1930 avec cette musique d'ambiance qui rythme nos yeux en train de lire ces lignes.

Il faut aussi prendre le temps de trouver un travail pour occuper cet été qui risque d'être chaud. Je ne sais plus quoi faire, il faut toujours plus de qualification pour trouver du boulot. Quoiqu'il en soit, le travail forme le corps et l'esprit à presque toutes les épreuves de la vie. Trouver du travail dans ce monde est un vrai parcours du combattant. Mais bon, le mérite que l'on trouve dans ce système, c'est qu'il fait le tri dans les postulants.

Encore un été chaud, un été qui transpire, un été qui voit naître les jupes des filles, les lunettes de soleil, les parasoles, les tongs, et tout ce qui va avec. J'aime l'été, les bords de plage, dorer au soleil, et puis jouer de la guitare en transpirant tout ce que je peux. L'été, c'est la saison des parties de cartes, tarot, belote, poker, tout y passe. Mais c'est aussi le temps des dvds entre potes une bière à la main, on regarde un film qu'on a déjà vu cent fois. On se retrouve dans cette Elegantia Poetia version été, une version chaude qui a besoin de ventilateur pour mieux s'exprimer. De toute façon je pense que c'est toujours comme ça, quand on subit quelque chose d'heureux ou de facheux, quelque chose de beau en sort. En été, on subit la chaleur et tous ses effets, et cela fait naître quelque chose de nouveau et de chaud. Comme si les mots sont différents en été.

Journal de bord mode estival: chaud chaud chaud. Cela résume ma vie en ce moment, il fait chaud et tout ce chaud se traduit par un art qui monte en puissance et qui va exploser quand la pression sera trop forte pour contenir l'oeuvre qui se prépare.

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