mercredi 30 août 2006
journal de bord du poète, volume 2, chapitre 2
Encore un nouveau jour se lève. Bien tardif celui-là. Je crois que c'est la première fois que je prend le temps de t'écrire cher lecteur à une heure si jeune dans le jour. Ce n'est pas plus mal remarque, car cela me donne une vision des choses qui n'a rien à voir avec l'habitude. Mon esprit est peut-être plus frais quoique déjà frappé par les sons percutants des chansons de rock'n'roll.
Bizarre, je commence à faire le bilan d'une journée qui n'a presque pas commencé pour moi. Ou alors je peux m'amuser à parler de la journée que je voudrais avoir. Un choix peut-être plus judicieux. Non, pas judicieux, mais à mon habitude, un choix tordu.
J'en viens et je sais pas pourquoi à me dire que la vie d'étudiant c'est comme une poupée russe: plus on ouvre les poupées plus on se rend compte qu'on est petit comparé à ce qu'on peut apprendre. C'est peut-être la soif de retourner à l'université qui me pousse à penser ça. Quand on commence à étudier en autodidacte, on se dit qu'on peut tout apprendre sans jamais avoir recours à un professeur. Mais c'est justement quand on commence à en savoir beaucoup qu'on se rend compte l'utilité des professeurs.
Encore une fois où j'ai écrit sans savoir où aller, juste pour le plaisir cher lecteur. Peut-être je t'ennuie quand tu me lis, mais si tu en arrives à ce niveau de la lecture c'est que tu dois tout de même un peu aimer.
Journal de bord du retardataire des petits déjeunés: je me lève, je mange, je t'écris, je dors, j'écris, bande son, les white stripes, je crois, bien que pas très sûr à cause des nuages de sommeil qui tournent encore devant mes yeux.
Il était une fois dans l'ouest
dimanche 27 août 2006
retour en force
ça y est, c'est bon, c'est la rentrée (enfin bientôt)....
la vie d'hermite est finie, je ressors de ma tanière de méditation d'été, et je recommence le boulot sur le blog.
journal de bord du poète, volume 2, chapitre 1
Cher lecteur, je reviens. Je ne sais pas pourquoi je suis parti,
peut-être un besoin irrépréssible de se retrouver soi-même, enfermé
dans le blues et les mots.
Mais tu me manquais lecteur, ou bien maintenant ami, voir confidant. Ce que je t'écris je ne le dis pas. Quoiqu'il en soit, ce n'est que du bonheur de se retrouver. Je ne sais pas ce que tu en penses, mais on ne vient pas chez quelqun quand il n'est pas là, c'est pour ça que tu ne sonnais plus à ma porte.
Enfermé dans mes délires poétiques, et dans le passé. Je me suis
retrouvé, je suis retourné à mes racines. Dailleur ceux sont des
racines collectives, le classicisme. Maintenant je me sens profondément
classique dans tout ce que je fais, mais un classique progressif. Je
dis progressif mais cela ne veut plus rien dire, tout est progressif
maintenant. C'est un mot qu'on utilise pour faire intelligen: oui, ce
groupe est un groupe de rock-électro post-progressif, c'est un tableau
apparenté à ce qu'on pourrait appellé le cubisme progressif.
Tout art est progressif, n'est-ce pas lecteur ?
Tout au moins c'est la conclusion à laquelle j'en suis venu lors de mon périple à l'intérieur de moi-même.
J'ai beaucoup écouté de musique et j'ai beaucoup lu. L'histoire de la vie de Marie-Antoinette m'a beaucoup fasciné. Comme j'aurais aimé la rencontré, un personnage beaucoup plus complexe qu'ils n'ont voulu le croire à son époque. Marie-Antoinette devient pour moi le anti-héros du passé, un modèle pour les contestataires, et paradoxalement, l'histoire rejette en partie les causes de la révolution française sur ses épaules.
Toutes ses accusations, c'est comme la remise en question de la véritable identité de Louise Labé. A-t-elle vraiment existé ? Est-elle comme certain le dise le pseudonyme d'un groupe d'auteur de l'époque qui se cachait sous une autres apparence.
Quoiqu'on l'en pense ou qu'on en dise, ce qui reste vrai, c'est que ce personnage fictif ou réel a marqué plus d'un lecteur attentif, puis est devenu une véritable icône, un mouvement de foule hors-norme c'est empaté de son oeuvre pour la sacraliser.
Comme quoi l'expression qui dit que la reconnaissance vient à notre mort peut être fausse. Dans le cas de Louise Labé, elle n'a peut-être même jamais eu de gloire à recevoir.
Journal de bord du revenant, je recommence une nouvelle vie. Fats Domino m'accompagne désormais en renfort de BB King.
Qui a dit que en France, un pooète c'est quelqun de mort ?
vendredi 11 août 2006
Petits voyages - Little Blind
Petits voyages
Ondes dissipatrices du monde
Pousse
Nous pousse vers ses extrémités
Une pierre jetée pas une fronde
Pousse
La pousse vers les lieux de paix
Un voyage commence dans ces lieux
Partant
Ils partent sans savoir où ils vont
Une quête pour des vœux pieux
Partant
C’est en partant qu’ils deviennent bons
Cette légère impulsion de joie
S’envole
Nous envole dans une tornade de mots
Décollage des sens de toi
Dessine
Il dessine le ciel sans moi
Sentiments de fragilité amour
Pourquoi
Je demande pourquoi tu vis
Poésie est ton petit détour
Raccourcie
Poésie raccourcie vers la vie

