j'ai assoifé la liberté
de mes folles pensées
j'en ai usée et abusée
pensant faire le bien
prendre ce qui est mien
j'ai saisi un vent de rien
elle était une illusion
et berçée sans passion
par vous et sans raison
elle avait l'âge de l'enfant
un regard trop innocent
un petit peu trop croyant
elle m'a donné une vie
le voyage servait une envie
peut-être qu'elle a réussi
je l'ai désirée tel une femme
je l'ai saisi comme mon âme
il en est né une flamme
j'ai nourri cajolé la brulante
aimer mille fois l'amante
et l'ai caché sous ma tente
j'ai assoifé la belle liberté
pour moi seul je l'ai gardé
peut-être je vais la partager