samedi 30 septembre 2006
Et pas !!
Puisque tu aimes parler dans les commentaires, et que celui-ci je l'aime bien, BING, je le pose comme un message ....
mercredi 27 septembre 2006
Ciel une photo
Je mets cette photo là, tout simplement parce que je l'aime, je pense que l'art c'est ça aussi, mettre en valeur des choses qu'on aime.
Info
Pour information (pas très utile étant donné que
personne ne lit ce blog régulièrement) Little Blind est un autre de mes
pseudos (là c'est Yotuwan qui parle)
Ainsi la personne que certains auraient pu prendre pour deux personnes n'est qu'une seule personne...
Encore une chose: mettez des commentaires, vous pouvez pas savoir comme
ça fait plaisir de lire des ptits commentaires, même s'ils ne sont pas
long ou peut-être idiot, ça fait plaisir de voir que quelqun, un
inconnu peut-être, pense à vous, et dit qu'il vous lit.
Sur ce, je peux aussi vous encouragez à visiter les liens que je prend le temps de noter.
Yotuwan.
Petites paroles inconsidérées - Marie-Adelaïde Martin & Yotuwan
Petites paroles inconsidérées
H : la fourchette à gauche, je te l’ai répété 100 fois ! Minimum !
F : Pffff !
H : et en plus, y a pas de porte-couteaux !
F : ben non !
H : ah non ! Mais c’est pas un reproche, je constate juste. De toutes manières c’ets toujours comme ça avec toi, tu oublies tout !
F : mais bien sûr !
H : pardon ? Comment tu me parles ? Et le respect, tu sais ce que c’est ?
F : de pas s’énerver sur des porte-couteaux !
H : j’y crois pas ! De toute façon, c’est comme la cuvette des chiottes que tu baisses jamais.
F : alors ça c’est pas vrai, que je la rabaisse toujours !
H : alors pourquoi elle est toujours levée ?
F : peut-être parce que c’est toi qui l’oubli !
H : oui ben euh bon blablabla. De toute façon avec un père balayeur on pouvait pas s’attendre à grand chose. Ma mère me l’avait bien dit que j’épouserais une pouilleuse.
F : on dit pas balayeur mais technicien de surface.
H : ouais ben d’ailleurs ça se voit ça ! Y a que les balais qui sont bien rangés dans cette maison ! Au fait, les couteaux ronds, ça se range pas avec les couteaux pointus.
F : tu vas pas me chier une pendule pour ça ! Ce n’est pas si extraordinaire que ça !
H : bien sûr que si ! Bon, ben passe moi le pain !
F : tiens.
H : RRAAAAAHHH !!!!!
F : quoi ?
H : LA PAIN !
F : quoi le pain ?
H : faut pas retourner le pain ! Quoi le pain qu’elle me dit !!!
F : qu’est ce qu’il y a ?
H : je comprends pourquoi on est maudit dans cette famille !
F : ça a un rapport avec le pain ça ?
H : LA PAIN À L’ENVERS, ÇA PORTE MALHEUR !!!!
F : détend toi, je le savais pas, c’est pas si grave en soi.
H : de toute manière on ne peut jamais parler avec toi.
F : (ou avec toi) bon, on peut continuer de manger. Tu veux encore des patates ?
H : oui merci. Tu veux du beurre ?
F : j’en attendais pas moi.
H : gggrrrrr !! j’y crois pas ! c’est rigolo ça tiens.
F : quoi encore ! Qu’est ce que tu vas me pondre encore ?
H : depuis quand tu coupes le beurre avec un couteau pointu.
F : depuis que j’ai l’âge d’en manier un,, c’est à dire aux alentours de mes 6ans. Ça te va comme réponse ?
H : non !
F : et ben c’est pareil !
H : bon, je vais chercher le café, ça détendra peut-être l’atmosphère et en calmer certaines.
H : ah, j’ai oublié les cuillères.
F : improvisation. Nonobstant tout ça, je t’aime quand même.
H : c’est pas faux !
mardi 26 septembre 2006
En direct de...journal de bord du poète, volume 2, chapitre 5
journal de bord un peu particulier étant donné que je ne suis pas dans un lieu qui a l'habitude de me voir écrire. Il me semble même que c'est la première fois que je commence un travail d'écriture ici. Je suis dans une salle remplie de machines qui ne demandent qu'à être utilisées.
Je ne sais même pas pourquoi j'écris, peut-être car c'est un besoin dans ce lieu pour moi de me distinguer des autres et ainsi être quelqun de vraiment unique. Mais après tout, être unique c'est ça, c'est ne pas faire comme les autres à un moment précis. On ne peut pas dire que l'on est unique par ce qu'on est le seul à porter tel ou tel vêtement, mais plutôt parce qu'on décide d'être différent par nos actions. Aller à droite au lieu d'aller à gauche, ou bien le dimanche des élections, c'est préféré resté dans son lit tout chaud et ne pas sortir de la journée.
Je ne sais même plus pourquoi j'ai commencé à écrire. Surement pour montrer un choix d'être vraiment différent des autres. Je n'en sais rien mais pour le moment tout ce qui m'anime c'est le fait de dire et de faire des choses qui sont belles et que les autres aiment. Je souhaite partager ma vision du monde avec les autres, c'est comme une attente puissante un rêve qui se concrétise enfin. Que faire aller cher lecteur. Je ne sais pas pourquoi je te demande tout cela alors que tu ne réponds pas.
Journal de bord d'un poète en pleine renaissance, je découvre les anciens poètes, ceux qui ont ouvert la voie. Comme dit un grand poète, parfois les mots ne suffisent pas à panser.
samedi 16 septembre 2006
A ne surtout pas rater
Surtou, surtout ne ratez pas ce blog, il me boulverse à chaque ligne, à chaque mot comme une envie de....je ne sais pas, sans doute de le remercier, tout au moins de lui dire COURAGE, et profite bien de tous ce qui te reste de bon.
journal de bord du poète, volume 2, chapitre 4
Je serais pendu demain matin, ça fera quatre lignes dans les journaux. Et après il parle de l'amour de Roméo et Juliette ou du Juliette et Roméo, je ne sais si cela fait une différence. Je t'aime qu'il lui disait. Tu imagines cher lecteur, Michel qui chantait ça et tout le monde l'écoutait.
Quoiqu'il en soit il a tendance à rythmer ma vie depuis quelque temps. Tout comme ce Coltrane et ce Little Richards. Encore des gens trop oubliés qui ont pourtant marqué l'histoire de l'art d'une force que l'on ne peut encore trop imaginer.
Quel idiot ! Je ne vivais que pour toi, dans tes rêves je soufflais de toutes mes forces pour faire fuir les moindres traces de cauchemards. Il aurait pu le dire. Je ne sais pas s'il l'a pensé ou bien si l'envie le quittait à chaque fois qu'il y songeait.
Cher lecteur, à chaque fois que tu me lis, et je sais que c'est trop rare, quand on voit la fréquence à laquelle je m'adresse à toi, je me demande pourquoi tu le fais. Enfin je dis ça comme si je le savais à chaque fois que quelqun me lis. Il n'en est rien, même c'est une perspective intéressante. Alors penses-y maintenant à chaque fois que tu lis quelque chose. Il y aura sans doute ma pensée qui planera, pas un de ces trucs mystiques, mais plutôt le fait que ce que tu liras pourra t'influencer.
Journal de bord d'une retrouvaille, sur fond de Polnareff, je danse dans ma mémoire pour oublier que je ne t'écris plus si souvent.
mercredi 13 septembre 2006
Little Blind
mardi 5 septembre 2006
Improvisation de jazzmen
Chanson d'amour improvisée - Little Blind
Refrain :
Je ne sais plus pourquoi
Pourquoi je suis en train
Dans le train de t’aimer
Bizarre comme dirait l’autre
Oui je le veux mon cousin
Je n’en sais trop rien
Rien ne me le dit
Dis le moi que tu m’aimes
J’use mes paroles à te lire
Dans le fond de tes yeux
Pour voir si la surface lisse
De ces yeux glisse comme un rêve
Je te rêve dans un jazz doux
Douce comme la caresse de tes yeux
Si jamais un jour tu m’entends
Écoute bien l’écho de mes sens
Sans cela je ne pourrais en vivre
Dans cette vie toujours si plein
Remplie de tes sourires charmeurs
Rayons d’une joie si belle
S’il te plaît fais-le-moi sentir
L’odeur de notre petit amour
Si tu m’aimes à fleur de peau
Pauvre de moi je le saurais
Sans mentir une impression un ressenti
Je re sens ton souffle amour
Tu es comme les mannequins
À regarder mais on ne peut te toucher
Effleuré tout au juste des mains
Elles te font rougir comme la braise
Flammes brûlantes de tes désirs
Tu le veux dire que tu aimes
Je suis une glace à la fraise
Rouge et belle viens me manger
J’ai faim de ne pas t’aimer
Si tu aimes n’oublies surtout pas
Surtout il faut être toujours là
Ici en amour tu me le diras



